PIVOT C&B

Cécile Pivot est auteur de Comme d’Habitude, lettre d’amour d’une mère à son fils, mais surtout, livre formidable plus spécifiquement sur l’autisme et les difficultés à traverser lorsque l’on est confronté à cette maladie.

Cécile Pivot écrit actuellement un livre sur l’histoire duPapotin, journal existant depuis 25 ans, écrit par des autistes qui interviewent des célébrités.

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Bernard Pivot est actuellement en spectacle sur scène avec son spectacle « Au secours ! Les mots m’ont mangé », dans lequel il raconte la vie d’un écrivain depuis sa naissance jusqu’à sa mort.

Bernard Pivot à propos de cette nouvelle expérience : « C’est très agréable d’être devant un public. C’est le contraire de la télévision. A la télévision l’émission se déroulait devant trois millions de téléspectateurs, mais vous n’avez pas de contact avec eux. Vous ne savez pas si le public est content ou mécontent. Vous êtes dans le flou. Au théâtre vous êtes devant beaucoup moins de spectateurs, mais vous les voyez vivre, vous les entendez, ils applaudissent, ils rient…Il y a une sorte de contact vivant, charnel avec le public qui est très agréable, que j’ai découvert sur le tard de ma vie. Ce qui m’intéresse le plus ce ne sont pas les applaudissements, ce sont les rires. Faire rire les gens ça c’est formidable ! Le rire il est spontané, ou il n’existe pas. Quand vous êtes sur scène vous entendez les différents rires : du type tonitruant, des gloussements, des rires communicatifs… »

 

COUP DE COEUR LECTURE DE BERNARD PIVOT

Le bleu du lac, de Jean Mattern aux éditions Sabine Wespieser

« Quand un soir elle a remplacé au pied levé Pogorelich à Wigmore Hall, la salle de concert londonienne, celle qui allait devenir la grande pianiste Viviane Craig ne savait pas encore que sa gloire soudaine ne serait pas son défi le plus difficile à relever.Si sa vie tranquille de professeur de piano, mariée au directeur du service culturel de la BBC, a certes changé après ce succès inaugural, sa rencontre avec James, l’évidence avec laquelle elle a cédé au désir de ce charismatique critique musical, boxeur à ses heures, a profondément bouleversé son équilibre intime.
Des années plus tard, alors que leur passion va grandissant, Viviane apprend, par un appel de son exécuteur testamentaire, le décès brutal de James. Sans mesurer le sens ni la portée de la requête posthume qu’il transmet, l’homme invite la pianiste, retirée depuis cinq ans déjà de la scène musicale, à jouer une dernière fois lors de la messe de funérailles.
Pendant le long trajet en métro qui va la conduire de sa demeure de Wimbledon au quartier de Holborn, Viviane, elle-même stupéfaite d’avoir accepté sans réfléchir cette épreuve, laisse libre cours aux émotions qui l’assaillent. L’église choisie par James, minutieux ordonnateur de la cérémonie, est voisine de son appartement, refuge de leurs amours, de leurs conversations, des après-midi pendant lesquelles Viviane répétait ses concerts sur le Yamaha ou le Steinway dont elle se demande ce qu’il va bien advenir.
L’angoisse de ne réussir à dissimuler son violent chagrin, voué lui aussi à la clandestinité, le ressac des souvenirs heureux, les confidences arrachées à l’homme secret qu’était James – et notamment les raisons de sa fascination pour le tableau de Cézanne représentant le lac d’Annecy, le bleu du lac – cohabitent, à mesure que défilent les stations de la Piccadilly line, en un fiévreux et hypnotique monologue intérieur.
Beau chant d’adieu et bel hommage au pouvoir de la musique que ce nouveau roman, parfaitement maîtrisé, de Jean Mattern, subtil interprète du trouble amoureux et de la complexité des sentiments. »

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